Ephémère court-métrage réalisé en 2014

Article paru dans le Sud-Ouest https://www.sudouest.fr/2013/09/09/bayonne-theatre-d-un-court-1162734-4018.php :

« Le tournage s’est achevé jeudi : 19 séquences filmées à Bayonne, pour un court-métrage de 8 à 15 minutes. « Éphémère » : Le premier du jeune réalisateur Maxime Simon. Ce Rennais est revenu dans le Pays basque de ses études pour ce baptême créatif. Précisément à Bayonne, donc, « pour sa magnifique lumière en clair-obscur, l’eau qui la traverse, tout ce qu’elle dégage ». 

Maxime Simon a décroché, à l’Université de Pau et Pays de l’Adour (UPPA), ses diplômes en gestion du littoral. « J’ai eu un coup de cœur pour Bayonne ». Aujourd’hui biologiste marin, il a passé le plus clair des trois dernières années, embarqué sur des thoniers pour des missions au large de l’Afrique et des Seychelles. Mais le goût d’écrire ne l’a jamais quitté. Il est toujours là, en lui. 

Grâce à Ulule 

« Le projet de mon court-métrage est vraiment né à Biarritz. » Au final d’une soirée de fête, au sortir d’une discothèque. « J’ai vu une fille, jolie, endormie au sol, dans son vomi. Ce contraste entre beauté et glauque était saisissant. Quand on prend les choses avec du recul, c’est une scène forte. » L’étincelle d’un scénario pour le jeune homme. 

Il écrit à partir de cette vision, l’histoire de Victoria. Le court narre une soirée de fête à Bayonne. Le tangage d’une peña (Betisoak) à une boîte de nuit. Le retour par le pont du Génie, personnage important. La présence inquiétante d’un homme… 

Maxime Simon le biologiste se donne les moyens de son projet. À Paris, il suit une formation à l’écriture à la Maison du film court. Une autre lui donne les rudiments du tournage avec un appareil-photo numérique. À distance, depuis les campagnes maritimes où il exerce son métier, il prépare le futur tournage. « Pendant mon absence, alors que j’étais loin, ma régisseuse a organisé les choses. » 

Le néoréalisateur rentre un mois avant les premières prises. Il lui manque 2 000 euros sur un budget de 4 000. Internet et le site de financement participatif Ulule vont lui, permettre de réunir la somme finale. Dans les rues de Bayonne, les choses deviennent concrètes. La comédienne Aurélie Plessis joue Victoria. Chloé et Tiphaine Brossault, ses deux amies. L’idée devient réalité là où elle est née. »



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